Sensibilité et conscience du citoyen

Qu’il soit industriel, hôtelier, citoyen à revenu élevé ou artisan de pèche, l’ensemble de la population mauricienne pollue et dégrade son environnement plus qu’il n’en faut. Tenant compte de la relative jeunesse du pays depuis l’installation permanente d’habitants, (3 siècles) cette île détiendrait le record du rythme de la dégradation, notamment en termes de biodiversité. Dans les grandes lignes quatre aspects seraient à revoir ou à améliorer :
– Le cadre juridique,
– La volonté politique,
– La politique de développement socio-économique,
– L’éducation technique comme civique et la vulgarisation de la question écologique et des communs.

mru2025 a l’ambition d’atteindre des objectifs de protection et restauration par le biais de la participation citoyenne, utilisant l’intelligence collective et la conscientisation, de façon à ce que les citoyens deviennent à leur tour les défenseurs des mécanismes de la durabilité, créant ainsi les conditions requises pour des échanges constructifs entre gouvernements, communautés locales, scientifiques et les principaux acteurs économiques.

Quelques actions à moyen terme ont été identifiées:

1. encourager et assister les habitants de régions côtières choisies, notamment les jeunes, les femmes, les petits entrepreneurs, les conseils de villages, pêcheurs, ceux à mobilité réduite et les seniors, à exprimer leurs visions d’un aménagement durable des zones côtières ; qu’ils soient aussi parties-prenantes des prises de décisions,

2. mobiliser les expertises locales et internationales en matière d’environnement et ainsi permettre des échanges entre connaissances locales et scientifiques,

3. créer un organisme public pour la protection et la restauration des communs des zones côtières à la façon du Conservatoire du Littoral français,

4. proposer l’aménagement des plages publiques du sud en suivant les modèles « Blue Flag » ou « Green Coast »,

5. proposer la conversion des zones écologiquement sensibles du sud et sud-est en sanctuaires et/ou en géo-parcs suivant les lignes directrices de l’UNESCO ou l’approche de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN),

6. constituer des modèles de micro-entreprises réalisables par les habitants des zones côtières dans le domaine du tourisme durable.

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