Le constat écologique de l’Ile Maurice

L’Ile Maurice forme partie des SIDS (Small Island Developping states), extrêmement vulnérable, l’un des pays ayant perdu le plus de sa biodiversité. Elle fut l’une des premières îles à signer la Convention sur la Biodiversité (CBD) et a aussi un Integrated Coastal Zone Management ou ICZM (Gestion intégrée des zones côtières), avec un comité mis sur place depuis l’an 2000. Le relevé et étude principale date de… 2002.

Malgré ces structures et ces engagements internationaux, l’absence de planification et la spéculation foncière persiste et signe, causant des dégâts incalculables sur l’environnement, particulièrement sur les régions côtières. Les Zones Écologiquement Sensibles (ESAS) sont détruites ou dégradées, principalement par les promoteurs fonciers.

Il est estimé qu’environ 75 % des coraux se trouvant dans les lagons et formant la barrière de corail sont morts. La chaîne des conséquences est longue mais les plus immédiates sont un baisse de protection naturelle des zones côtières, créant une érosion relativement rapide des côtes, surtout des plages coralliennes. Les causes en sont aussi multiples et circulaires, locales, régionales et globales ce qui laisse peu d’espoir aux possibilités et capacités de restauration, sans compter qu’il n’y a pas de signes de révision du modèle de développement.

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